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Les blessures sportives les plus communes : différences, causes, symptômes, prévention et traitement.

Dernière mise à jour : 31 janv.

Les blessures du sportif constituent une préoccupation majeure dans le domaine du sport et de la médecine sportive. Les athlètes, qu'ils soient amateurs ou professionnels, sont susceptibles de subir divers types de blessures tout au long de leur carrière. Ces blessures peuvent avoir des conséquences significatives sur la performance sportive, la santé à long terme et la qualité de vie globale des sportifs. Ce texte tente d'explorer les différentes catégories de blessures du sportif, leurs causes, leurs symptômes, leurs méthodes de prévention et de traitement.


1. Catégories de blessures sportives :


  • Blessures aiguës : Ce type de blessure survient soudainement et est généralement causé par un traumatisme direct. Les exemples incluent les entorses, les fractures, les luxations et les contusions.

  • Blessures chroniques : Ces blessures se développent progressivement au fil du temps en raison de contraintes répétitives sur certaines parties du corps. Les tendinites, les fractures de fatigue et les syndromes de surutilisation sont des exemples de blessures chroniques.

2. Causes des blessures sportives :


  • Surutilisation/surentrainement : La répétition constante des mêmes mouvements peut entraîner une usure excessive des tissus, provoquant des blessures chroniques.

  • Traumatismes : Les chocs, les chutes et les collisions peuvent causer des blessures aiguës, telles que des entorses, des fractures et des contusions.

  • Facteurs biomécaniques : Les problèmes de posture, d'alignement et de déséquilibre musculaire peuvent augmenter le risque de blessures.

3. Types spécifiques de blessures :


  • Blessures musculaires (courbatures, crampes, contractures, élongations, claquages déchirures/ruptures musculaires) : Les blessures musculaires sont courantes dans le sport et peuvent inclure des entorses, des déchirures musculaires et des claquages. Une entorse musculaire se produit lorsque les fibres musculaires sont étirées au-delà de leur capacité normale, entraînant une lésion des fibres. Les déchirures musculaires vont au-delà de l'étirement et impliquent une rupture partielle ou totale des fibres musculaires. Les claquages sont des déchirures sévères associées à une sensation audible, comme un "claquement".

  • les courbatures : inflammation du tissu musculaire. Y apposer de la chaleur, effectuer des étirements, massages possibles.

  • les crampes : d'origine neurologique, elles sont une contractions involontaires du muscle. Étirements doux, massages, consommer des glucides pendant l'effort.

  • les contractures : Relâchement incorrect du muscle provoquant des tensions sur les tissus conjonctifs, douleur à la palpation. Chaleur, massage, étirements, hydratation.

  • les élongations : Pas d'ecchymoses, les fibres musculaires sont trop étirées mais pas cassées. Méthode G.R.E.C (Glace, Repos, Élévation, Compression). Massages possibles après quelques jours. 7 jours de repos complet.

  • les claquages : Rupture partielle de quelques fibres musculaires. Ecchymose, douleur vive, bruit de claquement. Méthode G.R.E.C, consulter un médecin. 1 à 2 mois de repos.

  • les déchirures : Rupture complète des fibres musculaires, douleur "exquise", hématome, bruit de claquement possible. Méthode G.R.E.C, urgence hospitalière. 6 à 10 mois de repos.

  • Blessures articulaires (entorses, luxations, fractures articulaires) : Les articulations sont des zones vulnérables aux blessures, notamment les entorses (encore elles!), les luxations et les fractures articulaires. Les entorses articulaires résultent d'une étirement excessif des ligaments, qui relient les os entre eux. Les luxations se produisent lorsque les os sortent de leur position normale dans une articulation. Les fractures articulaires impliquent la cassure de l'os impliqué dans l'articulation.

  • Utilisation du massage : Dans les cas d'entorses articulaires, le massage peut être appliqué une fois que l'enflure et l'inflammation sont sous contrôle. Cependant, des précautions doivent être prises pour éviter une pression excessive sur la zone lésée. Pour les fractures articulaires, le massage peut être limité à des zones non directement touchées par la blessure.

  • Blessures osseuses (fractures, fractures de stress, périostites) : Les fractures sont des lésions osseuses qui peuvent être causées par des forces externes importantes, telles que des chocs ou des chutes. Les fractures de stress (ou de fatigue), en revanche, sont des fissures microscopiques dans l'os résultant d'une contrainte répétitive, fréquemment observées dans les sports d'endurance. Nous y retrouverons également les périostites.

  • Utilisation du massage : Le massage direct sur la zone de la fracture est généralement contre-indiqué, surtout pendant la phase de guérison initiale. Cependant, un massage doux dans les zones environnantes peut aider à maintenir la mobilité et la circulation dans les tissus adjacents.

  • Les périostites : C'est une inflammation de la peau qui entoure l'os. Le périoste permet l'échange de nutriments entre l'intérieur et l'extérieur de l'os. Elles sont dues à des micro-traumatismes répétés. Afin de ne pas la confondre avec une fracture de fatigue, la douleur doit se situer sur toute la longueur de l'os, pas uniquement sur un point précis. Méthode G.R.E.C et repos!

  • Les fractures de fatigue : C'est une fissure qui touche un os sain, sans lésion préexistante. Elles surviennent lors de surcharge d'entrainement ou de traumatismes répétés. Les douleurs apparaissent à l'effort et disparaissent au repos. La douleur est précise à la palpation. Une radiographie sera nécessaire. Il est possible de masser le muscle le plus proche de la fracture.

  • Blessures ligamentaires (entorses, déchirures des ligaments, luxation) : Les ligaments sont des tissus fibreux qui stabilisent les articulations en les reliant aux os adjacents. Les entorses ligamentaires surviennent lorsque les ligaments sont étirés ou déchirés, souvent causées par des mouvements soudains ou des impacts.

  • les entorses du premier degré : ligaments sont étirés, mais sans déchirure ligamentaire, ni gonflement. Douleur vive mais sans ecchymose, ni hématome. Le sport peut être repris après une dizaine de jours de repos.

  • les entorses de second degré : entorse moyenne ou rupture partielle. Présence d'une déchirure ligamentaire. Un gonflement est possible, avec l'apparition d'un hématome après 24 ou 48 heures, autour de l'articulation. En premier lieu, ne pas masser. Repos d'au moins 3 semaines. Méthode G.R.E.C.

  • les entorses de troisième degré : entorse grave ou rupture totale des ligaments. Les ligaments sont rompus ou désinsérés. La douleur est très vive ou au contraire très légère si les nerfs sont sectionnés au niveau de la capsule articulaire. Un craquement peut se faire entendre. Direction les urgences ! Une intervention chirurgicale sera envisageable. Deux mois de repos, minimum.

  • la luxation : les surfaces articulaires ne se font plus face. C'est le stade ultime d'une entorse. Il est également possible que les ligaments soient rompus.

  • Blessures tendineuses (tendinites, déchirures tendineuses) : Les tendons connectent les muscles aux os, et les blessures tendineuses sont courantes chez les sportifs. Les tendinites résultent de l'inflammation des tendons, souvent due à une surutilisation (ou surentrainement). Les déchirures tendineuses impliquent une rupture partielle ou totale des fibres tendineuses, généralement causée par une tension excessive.

  • téno-synovites : atteintes du tendon et de son enveloppe. La synovie étant un liquide qui permet, ici, au tendon de glisser dans leurs gaines.

  • téno-périosistes : inflammation de l'insertion sur l'os.

  • tendinites : atteintes du corps du tendon.

  • Glace

  • Repos

  • Massage transverse profond, sur le tendon, pendant au moins 10 minutes

  • Strapping

  • Blessures tégumentaires : Les blessures tégumentaires font référence aux lésions ou aux dommages affectant les tissus cutanés, c'est-à-dire la peau. Les blessures tégumentaires peuvent varier en termes de gravité et de nature, et elles peuvent être causées par divers facteurs, notamment des accidents, des traumatismes, des infections ou des conditions médicales spécifiques.

  • Ecchymoses : Une tâche apparait, résultant d'une diffusion de sang sous la peau. Elles peuvent être dues à un claquage, une déchirure ou une contusion. Il est possible d'appliquer de la glace (entourée d'un tissu). Il est possible, plus tard, de masser autour de la zone, et non pas directement dessus.

  • Hématomes : C'est une poche de sang dû à la rupture des vaisseaux sanguins, avec un gonflement de la partie atteinte. Encore une fois, y apposer de la glace. Si l'hématome est important et ne se résorbe pas, une ponction ou un drainage sera alors nécessaire.

  • Contusions : Elles correspondent à un écrasement des fibres musculaires, suite à un choc. Un hématome ou une ecchymose peut survenir. Glacer la zone. Ne pas masser et ne pas y apposer de la chaleur. En effet, cela induirait une vasodilatation des vaisseaux qui augmenterait le saignement interne.

Comprendre la nature spécifique de chaque type de blessure permet aux professionnels de la santé et aux entraîneurs de mettre en place des stratégies de prévention ciblées et des programmes de rééducation adaptés. La diversité des blessures nécessite des approches individualisées pour le traitement et la récupération, mettant l'accent sur la restauration de la fonction normale et la prévention des complications à long terme. En outre, la sensibilisation des athlètes à ces différentes blessures peut favoriser une prise de conscience proactive et une modification des comportements à risque.


4. Symptômes des blessures sportives :


  • Douleur : La douleur est souvent le premier symptôme signalant une blessure sportive. Elle peut varier en intensité selon la gravité de la lésion. La douleur peut être aiguë, lancinante, constante ou intermittente, et sa localisation dépend de la nature spécifique de la blessure. Les athlètes doivent être attentifs à toute douleur inhabituelle et la signaler immédiatement pour une évaluation médicale appropriée.

  • Enflure : L'enflure, ou l'œdème, est une réponse normale du corps à une blessure. Elle résulte de l'accumulation de liquide dans les tissus entourant la zone lésée. L'enflure peut rendre la zone touchée sensible au toucher, et son ampleur peut donner des indications sur la gravité de la blessure. La gestion appropriée de l'enflure est cruciale pour minimiser les dommages et accélérer la guérison.

  • Perte de fonction : Les blessures sportives peuvent entraîner une perte de fonction, limitant la capacité de l'athlète à effectuer des mouvements normaux. Cela peut inclure une diminution de la force musculaire, une limitation de la gamme de mouvement et des difficultés à accomplir des activités quotidiennes. La perte de fonction est un indicateur clé pour les professionnels de la santé, guidant l'évaluation et la planification du traitement.

  • Ecchymoses : Les ecchymoses (communément appelées un bleu) résultent de l'accumulation de sang sous la peau à la suite d'une blessure. Elles peuvent apparaître comme des marques colorées sur la peau, allant du rouge initial au violet, puis au vert et au jaune au fil du temps. Les ecchymoses indiquent souvent une lésion des vaisseaux sanguins et peuvent aider à localiser la source de la blessure.


5. Prévention des blessures :


  • Échauffement : L'échauffement avant l'activité physique est une étape cruciale pour prévenir les blessures. Il implique des exercices légers qui augmentent progressivement la température corporelle, améliorent la circulation sanguine et préparent les muscles, les articulations et les ligaments à l'effort. L'échauffement peut inclure des étirements dynamiques, des exercices cardiovasculaires légers et des mouvements spécifiques au sport pratiqué.

  • Entraînement croisé : La diversification des activités physiques est essentielle pour éviter la surutilisation de certaines parties du corps. L'entraînement croisé, qui consiste à incorporer différentes formes d'exercices dans la routine, permet de solliciter divers groupes musculaires, réduisant ainsi le risque de blessures liées à des mouvements répétitifs.

  • Renforcement musculaire : Un programme de renforcement musculaire ciblé peut aider à stabiliser les articulations, à améliorer la posture et à réduire les contraintes sur les tissus. En mettant l'accent sur les groupes musculaires spécifiques utilisés dans le sport pratiqué, on peut renforcer la résistance générale du corps aux blessures.

  • Équipement approprié : L'utilisation d'équipement adapté est cruciale pour la prévention des blessures. Les chaussures de sport appropriées, les protections (comme les genouillères, les coudières ou les protège-tibias) et d'autres équipements de sécurité spécifiques au sport peuvent réduire considérablement le risque de blessures traumatiques.

  • Technique appropriée : Une technique correcte est fondamentale pour prévenir les blessures, en particulier dans les sports qui impliquent des mouvements spécifiques. Les entraîneurs doivent enseigner et corriger la technique des athlètes pour minimiser les contraintes inutiles sur le corps.

6. Traitement des blessures :


  • Repos : Le repos est souvent la première étape dans le traitement des blessures sportives. Il permet au corps de commencer le processus de guérison en minimisant les contraintes sur la zone lésée. La durée du repos dépend de la gravité de la blessure, allant de quelques jours à plusieurs semaines ou plus dans certains cas.

  • Thérapie physique : Les programmes de thérapie physique sont conçus pour aider les athlètes à retrouver leur force, leur flexibilité et leur fonctionnalité. Ils peuvent inclure des exercices de renforcement, des étirements, des massages, des techniques de mobilisation articulaire et d'autres interventions visant à restaurer la performance musculaire et articulaire.

  • Médicaments : Certains médicaments, tels que des analgésiques ou des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), peuvent être prescrits pour soulager la douleur et réduire l'inflammation. Cependant, l'utilisation de médicaments doit être supervisée par un professionnel de la santé pour éviter des effets secondaires indésirables.

  • Intervention chirurgicale : Dans les cas de blessures graves, notamment les fractures complexes, les déchirures ligamentaires importantes ou les déformations articulaires, une intervention chirurgicale peut être nécessaire. La chirurgie peut impliquer la fixation des os, la réparation des ligaments ou d'autres procédures visant à restaurer l'anatomie normale.

7. Réhabilitation et retour à la compétition :


  • Suivi médical : Après la phase initiale de traitement, le suivi médical est crucial pour évaluer la progression de la réhabilitation. Des examens réguliers par des professionnels de la santé permettent de surveiller la guérison, d'ajuster les interventions si nécessaire et d'assurer une gestion appropriée de la douleur et de l'inflammation.

  • Programme de réadaptation : La réhabilitation est une étape clé du processus de récupération. Les programmes de réadaptation sont personnalisés en fonction du type et de la gravité de la blessure, ainsi que des besoins spécifiques de l'athlète. Ils comprennent généralement des exercices de renforcement, des étirements, des activités fonctionnelles et des activités sportives spécifiques, progressivement intensifiées pour permettre un retour en toute sécurité à la compétition.

  • Prévention des rechutes : Les programmes de réadaptation doivent également inclure des mesures de prévention des rechutes. Cela implique l'identification et la correction des facteurs de risque sous-jacents qui ont contribué à la blessure initiale. Les athlètes sont souvent éduqués sur les modifications de l'entraînement, les techniques de mouvement appropriées et les stratégies de prévention spécifiques à leur sport.


Le massage joue un rôle significatif dans la prévention et la gestion des blessures sportives en favorisant la santé musculaire, en améliorant la circulation sanguine et en réduisant la tension musculaire. Avant l'activité physique, un massage léger peut aider à préparer les muscles en augmentant la flexibilité et en améliorant la mobilité articulaire. Cela contribue à réduire le risque de blessures liées à la surutilisation et à optimiser la performance athlétique.

Pendant la phase de traitement, le massage thérapeutique peut être utilisé pour soulager la tension musculaire, réduire l'enflure et améliorer la circulation sanguine vers la zone blessée. Ces effets favorisent une guérison plus rapide en facilitant l'apport d'oxygène et de nutriments aux tissus endommagés.

En phase de réhabilitation, le massage peut être intégré dans le programme de soins pour aider à relâcher les cicatrices tissulaires, améliorer la souplesse musculaire et réduire la raideur articulaire. Il contribue également à atténuer la douleur et à améliorer le bien-être général de l'athlète, favorisant ainsi une attitude positive envers le processus de récupération.

Il est important de noter que le massage doit être administré par des professionnels formés en thérapie sportive, car une approche inappropriée peut aggraver certaines conditions. Le massage, lorsqu'il est utilisé judicieusement, s'intègre harmonieusement dans une approche globale de la prévention et de la gestion des blessures, offrant des avantages physiques et psychologiques aux athlètes tout au long de leur parcours sportif.


Néanmoins, bien que le massage puisse apporter de nombreux bienfaits dans la prévention et la gestion des blessures sportives, il existe des situations spécifiques où son utilisation peut être contre-indiquée. Il est essentiel de prendre en compte ces considérations pour éviter d'aggraver les blessures existantes ou de compromettre le processus de guérison. Voici quelques situations où le massage ne doit pas être utilisé lors de blessures sportives :


  1. Blessures aiguës graves : En cas de blessure récente, telle qu'une fracture, une luxation ou une déchirure musculaire sévère, le massage peut aggraver les lésions et entraîner des complications. Dans ces cas, il est préférable d'attendre que la blessure ait atteint un stade de cicatrisation approprié avant d'appliquer des techniques de massage.

  2. Inflammation aiguë : Lorsqu'une zone est enflammée de manière aiguë, le massage peut augmenter le flux sanguin et aggraver l'inflammation. Cela est particulièrement vrai pour les blessures comme les entorses, où l'inflammation est une réponse naturelle du corps. Dans les phases initiales, il est recommandé d'utiliser des méthodes de gestion de l'inflammation, telles que la méthode G.R.E.C : Glace, Repos, Élévation, Compression. (Méthode "RICE" en Anglais)

  3. Infections cutanées ou plaies ouvertes : Le massage ne doit pas être appliqué sur des zones de la peau présentant des infections actives, des éruptions cutanées ou des plaies ouvertes. Cela pourrait entraîner la propagation de l'infection ou causer une irritation supplémentaire.

  4. Fièvre ou maladies systémiques : En présence de fièvre ou de maladies systémiques, le massage peut aggraver le stress sur le corps déjà affaibli. Il est préférable de permettre au corps de se reposer et de récupérer avant d'envisager des sessions de massage.

  5. Problèmes circulatoires : Les personnes souffrant de problèmes circulatoires, tels que des caillots sanguins, des varices graves ou des troubles vasculaires, doivent éviter le massage intense qui pourrait compromettre la circulation sanguine normale.

  6. Allergies ou sensibilités cutanées : Certains athlètes peuvent avoir des allergies ou des sensibilités cutanées à certaines huiles de massage ou lotions. Il est important de communiquer avec le thérapeute avant la séance pour éviter toute réaction indésirable.


En résumé, le massage doit être administré avec précaution, en tenant compte du contexte spécifique de la blessure et de la condition physique globale de l'individu. Avant de recevoir un massage, il est toujours recommandé de consulter un professionnel de la santé ou un thérapeute sportif pour évaluer la situation et déterminer si le massage est approprié et sans risque.


Le processus de retour à la compétition est individuel et dépend de la nature de la blessure, de la réponse du corps à la réhabilitation et des objectifs de l'athlète. Un retour trop rapide peut augmenter le risque de rechute, tandis qu'un retour trop lent peut entraîner une perte de condition physique et de compétences sportives. La communication ouverte entre l'athlète, les professionnels de la santé et les entraîneurs est cruciale pour prendre des décisions éclairées sur le moment optimal du retour à la compétition.

L'athlète doit également être impliqué dans la gestion continue de sa santé musculo-squelettique, en adoptant des pratiques d'entraînement appropriées, en suivant les recommandations de réhabilitation à long terme et en signalant tout signe de douleur ou de gêne. Une approche holistique de la réhabilitation et du retour à la compétition favorise non seulement une récupération réussie, mais contribue également à la prévention des blessures futures et à la promotion d'une carrière sportive durable.


En conclusion, la gestion des blessures du sportif nécessite une approche multidisciplinaire impliquant des professionnels de la santé, des entraîneurs et des athlètes. La prévention joue un rôle crucial dans la réduction des risques, tandis que le traitement et la réadaptation appropriés sont essentiels pour assurer un retour durable à l'activité sportive.

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